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ARCHIVES : MARIAGE POUR TOUS : TOUS A PARIS LE 24 MARS !

L'EFFORT SE POURSUIT LE 24 MARS PROCHAIN SUR LES CHAMPS-ELYSEES !!

 

Vous êtes tous invités à vous rendre à Paris pour une nouvelle manifestation contre le mariage & l'adoption pour tous ! Ci-joint le lien youtube de la manifestation :

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jIISZLdfN1I

 

Nous espérons battre le record du nombre de participants du 13 Janvier dernier !

 

 

 MARCHE POUR LA VIE ET MANIFESTATION NATIONALE DU 13 JANVIER 2013.

 

La traditionnelle Marche pour la vie, encouragée l’année dernière par le Cardinal Vingt-Trois, a rejoint cette année la grande manifestation nationale pour la famille  du 13 janvier prochain.

 

 

 

Suite à cette manifestation qui a réuni plus d'un million de personnes, il est important de rester mobilisés !

 

Pour être enfin entendu des autorités du pays, les citoyens français opposés au projet de loi « mariage pour tous » peuvent saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE), troisième assemblée constitutionnelle de la République et haut lieu du « dialogue et du rassemblement ».

 

« C'est le débat public qu’il faut restaurer »… le CESE est ce « lieu rare et peut-être unique où la culture du dialogue permet de n’exclure personne » ( Jean-Paul Delevoye, Président du CESE).

 

En effet, la loi constitutionnelle de 2008 a ouvert la possibilité pour les citoyens de saisir le CESE par voie de pétition. Pour que ce débat démocratique ait lieu, 500 000 pétitions doivent être réunies.

 

C’est pourquoi La Manif Pour Tous fait appel à vous : si vous souhaitez, avec elle, que le CESE intervienne dans le processus en cours, envoyez dès aujourd’hui votre pétition citoyenne et invitez votre entourage à le faire aussi.

 

La pétition citoyenne (à compléter et renvoyer à l’adresse indiquée) est jointe à ce mail ou accessible sur http://www.lamanifpourtous.fr/mediatheque/petition_citoyenne.pdf

 

Pour en savoir plus sur cette procédure et sur ses effets : http://www.lamanifpourtous.fr/-Soutenir-les-petitions-

 

A diffuser très largement et très vite ! L’urgence est maximale !

 

 

Vous pouvez aussi participer à la manifestation qui aura lieu à Nice le 2 Février à 15H. Pour plus d'informations, rendez-vous ici.

 

 

 


 

 

 

LES RELIGIONS EN FRANCE : CONTRE LE MARIAGE GAY, POUR LA FAMILLE, POUR LES ENFANTS !

 

 

 

Les catholiques, très mobilisés sur le sujet, les protestants évangéliques également parmi les premiers à avoir contesté ce projet de loi, les orthodoxes, en France et hors frontière, la Fédération protestante de France, le 13 octobre dernier, le judaïsme par le prise de position du Grand Rabbin Bernheim et enfin les musulmans, par un communiqué important en date du 13 novembre dernier, s'opposent à cette infra-évolution de société.

 

Le parti gouvernemental a appelé lundi 3 décembre à participer massivement à la manifestation prévue à Paris le 16 décembre pour défendre le mariage homosexuel. Allons-nous  -que nous soyons de droite ou de gauche- nous mobiliser massivement pour le 13 janvier afin de faire entendre le cri de la majorité des français qui veulent le bien de la société et donc le bien de la famille et des enfants ?

 

La réponse des jeunes :

1000 jeunes interpellent le gouvernement pour demander justice :

 

 1000 jeunes (pour l'instant puisque tout jeune de moins de 30 ans peut signer) signent dans Libération un appel aux parlementaires, pour leur demander une vraie justice pour tous sur la question du mariage. "Nous avons moins de trente ans. C’est nous qui hériterons de l’avenir que vous préparez aujourd’hui. Or vous serez bientôt conduits à vous prononcer sur l’évolution du mariage, et votre décision comptera pour dessiner cet avenir ; aussi avons-nous notre mot à dire. [...] Nous sommes nés dans un monde en crise, et cette crise devrait être l’unique sujet d’inquiétude de notre génération. Mais nous pensons justement que la question du mariage en est l’un des aspects majeurs. C’est cette inquiétude qui nous pousse à parler aujourd’hui, et elle seule : nous refusons une réforme qui ne pourra qu’aggraver la précarité des équilibres sociaux, et dont les plus jeunes seront les premières victimes.

 

Toutes les formes de la crise que nous traversons sont le résultat d’une même rupture. Au nom du progrès et de la consommation conquérante, l’individualisme de nos sociétés occidentales a partout produit l’affaiblissement des repères fondamentaux. Il y a trente ans, dans le monde de l’économie, appeler à la mesure dans la consommation ou au respect de la nature vous valait d’être considéré comme un rétrograde ou un marginal. Aujourd’hui, c’est une nouvelle forme de dérégulation qui s’annonce, cette fois-ci en matière de droit de la famille : une petite minorité, munie des armes classiques du lobbying politique et médiatique, martèle que la structure ancestrale de la famille, fondée sur l’alliance complémentaire d’un homme et d’une femme, doit être dépassée. [...]

 

Les voix qui alertent ne manquent pas. Des juristes, qui appellent à la prudence avant de bouleverser le socle même du droit de la famille et de la filiation. Des associations d’enfants adoptés, qui, avec les psychologues et les pédopsychiatres, s’inquiètent des conséquences sur les enfants. Des psychanalystes, qui rappellent combien la différence des sexes est nécessaire à la construction des personnalités et des sociétés. Tout cela est balayé d’un revers de main : ceux qui doutent de cette réforme sont taxés en bloc de passéisme. Et pourtant, les rétrogrades ne sont pas où l’on croit : au nom des vieilles revendications d’une idéologie dépassée, certains voudraient refuser un débat nécessaire, et écarter ces voix qui pointent le risque pour les générations futures – pour notre avenir ! Mais comment accepter que le principe de précaution s’applique pour la défense de l’environnement, et non lorsqu’il s’agit de nos enfants ? [...] Dans les années d’épreuve qui s’annoncent pour notre génération, dans l’instabilité du monde qui vient, nous aurons plus que jamais besoin de la stabilité des repères familiaux. Le bouleversement que susciteraient ces filiations artificielles, séparées de la complémentarité des sexes, fragiliserait définitivement la structure la plus nécessaire. Le mariage pour tous, c’est, en fin de compte, la famille pour personne. C’est le législateur qui fuit son rôle, parce qu’il abandonne, au nom d’un faux progrès, la norme et le bien communs. [...]"

 

 

 

Et  la nôtre ?

Gilles Bernheim a envoyé à François Hollande et Jean-Marc Ayrault un document de 25 pages pour expliquer son hostilité au projet de loi.

«Il n'y aurait ni courage ni gloire à voter une loi en usant davantage de slogans que d'arguments et en se conformant à la bien-pensance dominante par crainte d'anathèmes.» Gilles Bernheim, grand rabbin de France, donc la plus haute autorité religieuse du judaïsme français, prend position contre le projet de loi sur le mariage homosexuel.

 

Il a envoyé un document qui explique sa position par coursier, mercredi soir, au président de la République et au premier ministre. Le texte a été également adressé à tous les ministres, à tous les parlementaires et aux instances concernés par cette question.

 

Gilles Bernheim, philosophe de formation, déteste la pensée slogan et l'obligation de réagir instantanément pour des besoins médiatiques. En homme de réflexion, il a donc pris le temps de rédiger un «essai» sur le sujet: vingt-cinq pages publiées virtuellement et disponibles en téléchargement sur son site.

 

Dans ce document intitulé «Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption: ce que l'on oublie de dire», le grand rabbin de France cherche à expliquer les «véritables enjeux de la négation de la différence sexuelle», commente le rabbin Moché Lewin, son collaborateur.

 

Un préjudice

 

De fait, précise Gilles Bernheim, «à l'heure de conclure, il ressort que les arguments invoqués d'égalité, d'amour, de protection ou de droit à l'enfant se démontent et ne peuvent, à eux seuls, justifier une loi».

 

Il poursuit: «Ce qui pose problème dans la loi envisagée, c'est le préjudice qu'elle causerait à l'ensemble de notre société au seul profit d'une infime minorité, une fois que l'on aurait brouillé de façon irréversible trois choses:

 

- les généalogies en substituant la parentalité à la paternité et à la maternité;

 

- le statut de l'enfant, passant de sujet à celui d'un objet auquel chacun aurait droit;

 

- les identités où la sexuation comme donnée naturelle serait dans l'obligation de s'effacer devant l'orientation exprimée par chacun, au nom d'une lutte contre les inégalités, pervertie en éradication des différences.

 

Ces enjeux doivent être clairement posés dans le débat sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité. Ils renvoient aux fondamentaux de la société dans laquelle chacun d'entre nous a envie de vivre.»

 

Le président des évêques français a donné un ton très politique samedi à son discours d'ouverture de l'assemblée des évêques réunie à Lourdes. Il a nettement récusé le projet du gouvernement sur le mariage homo, « le mariage de quelques-uns imposé à tous ». Et il a lancé un feu vert implicite à manifester.

 

 

 

Le cardinal André Vingt-Trois n'a pas mâché ses mots, samedi matin, en ouvrant l'assemblée des évêques de France qu'il préside à Lourdes. Pour lui, le projet du mariage homosexuel du gouvernement repose sur une «supercherie» (celle de ne pas «reconnaître la différence sexuelle»), il instaure une «discrimination entre les enfants». Enfin, il est «le mariage de quelques-uns imposé à tous».

 

Sur le plan politique, il a récusé la légitimité de «l'élection présidentielle» et celle des «législatives» qui ne sont pas «un blanc seing automatique» quand il s'agit de réformes qui «touchent très profondément les équilibres de notre société». Il a donc appelé à nouveau les chrétiens «à saisir leurs élus en leur écrivant des lettres personnelles». Et, pour la première fois, il a poussé à manifester contre ce projet de loi même s'il n'a pas prononcé ce mot. Mais il a clairement affirmé que les chrétiens «doivent» utiliser «les moyens d'expression» d'une «société participative» pour faire «entendre» leur point de vue.

 

Enfin, compte tenu de la «gravité de l'enjeu», l'archevêque de Paris a réclamé au gouvernement un «large débat national» de façon à échapper «à la pression ostentatoire de quelques lobbies». Précisant que l'Église catholique ne défend pas ici des «privilèges confessionnels» mais «la fonction sociale du mariage qui ne dépend d'aucune religion». Une fonction «d'alerte» des consciences revendiquée par l'Eglise.

 

Un discours politique

 

Le prélat a également insisté sur le droit des enfants «à être élevé» par «ceux qui l'ont engendré. Il a cité à cet égard l'article 7 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Mgr Vingt-Trois a ajouté: «Dans certaines situations exceptionnelles, des personnes peuvent, pour le bien de l'enfant, assumer généreusement la responsabilité parentale. Elles ne peuvent jamais se substituer totalement à l'homme et à la femme qui ont engendré l'enfant».

 

Devant lui, réunis dans l'hémicycle de la conférence des évêques, 120 évêques l'ont applaudi chaleureusement. Ils inaugurent ainsi leur session annuelle d'automne qui va durer six jours. Si ce discours d'introduction du président élu est un rituel, il donne le ton des travaux. Et il y a bien longtemps qu'il n'avait pas été aussi politique.

 

Déclaration du Conseil de la Fédération protestante de France à propos du "mariage pour tous"

 

 

 

À propos du « mariage pour tous »

 

Déclaration du Conseil de la Fédération protestante de France –
13 octobre 2012

 

Depuis leur création au 16e siècle les Églises protestantes n’ont jamais retenu le mariage au nombre des sacrements. Elles ont ainsi renoncé à placer sous le contrôle de l’Église l’acte constitutif du couple et de la famille1.
C’est dire qu’elles ne remettent pas en question la légitimité de l’État à légiférer sur le mariage. Bien que tout concoure à faire du mariage de personnes du même sexe le sujet de toutes les confrontations, la Fédération protestante de France, constatant que ce n’est pas le cœur de la foi chrétienne n’entend pas entrer en campagne.
Cela ne lui interdit pas de donner un avis. En s’exprimant sur le projet de « mariage pour tous », la Fédération protestante de France ne cherche pas à clore un débat, engagé depuis plusieurs années, entre ses Églises membres, au sein de ces Églises elles-mêmes, un débat qui traverse aussi certainement chacun. Elle refuse aussi bien les affrontements binaires que le relativisme et souhaite valoriser le dialogue.

 

Depuis longtemps les homosexuels sont l’objet d’intolérance, de discriminations multiples et de rejet. Il est certain que la tradition chrétienne dans son ensemble a contribué à la condition qui leur a été ainsi faite. La Fédération protestante de France regrette l’ostracisme et parfois la persécution dont ils ont été et sont encore l’objet. Elle comprend leur désir de reconnaissance et soutient leur demande de sécurité juridique accrue.
La Bible évoque l’homosexualité. Selon la lecture qui est faite des textes les positions peuvent être immédiatement intransigeantes. L’attitude prise à l’égard de l’homosexualité peut même devenir pour certains un des principaux critères de la fidélité chrétienne aujourd’hui. Or, quelque interprétation qu’on donne des textes du Lévitique2 ou de ceux de Paul pour le Nouveau Testament3, il faut constater que Jésus dans les Évangiles, n’aborde pas ce sujet. Son silence ne signifie évidemment pas approbation. Il indique en tout cas que les questions liées à la sexualité étaient pour lui manifestement moins centrales que celle de l’argent et du pouvoir, par exemple. Il ne s’agit donc pas de faire de l’homosexualité et du mariage des personnes de même sexe le centre du débat théologique.
La question est fondamentalement sociale et collective. Elle relève de la façon dont une société se perçoit et se construit et des symboles dont elle marque le champ de son identité. Or sur ce point, il faut dire clairement que les distinctions opérées entre homosexualité et hétérosexualité, ne sont pas fondamentalement le reflet d’un moralisme désuet, mais relèvent d’une exigence profonde du corps social. Celui-ci demande à être structuré, symboliquement et réellement, par la présentation et l’acceptation d’une différence originelle et fondamentale qui traverse jusqu’au plus intime des corps et des manières d’être. Considérer toutes les formes de sexualité comme indifférentes, reviendrait en fait à empêcher toute rencontre véritable et tout métissage réels, parce que tout serait déjà imaginairement mélangé et nivelé.
Le mariage n’est pas la fête de l’amour, la mise en scène de sentiments, mais une organisation sociale qui contribue à structurer les relations en symbolisant la différence entre générations, entre les sexes, entre épousables et non épousables. Il a toujours, selon ses diverses formes culturelles, voulu mettre « de la clarté dans les faits et de la hiérarchie dans les valeurs » (France Quéré). Il est le lieu où se construisent les rapports entre les sexes et les générations.

 

Il ne s’agit pas de morale mais de symbole. C’est pourquoi tout en encourageant ses membres à l’accueil respectueux des personnes homosexuelles, sans contester aux pouvoirs publics leur responsabilité législative, la Fédération protestante de France estime que l’actuel projet de « mariage pour tous » apporte de la confusion dans la symbolique sociale et ne favorise pas la structuration de la famille. Il n’est pas question ici de morale mais d’anthropologie et de symboles.
La Fédération protestante de France souhaite exprimer à cet égard sa très vive préoccupation si, au-delà du « mariage pour tous », une réforme du droit de la filiation devait s’engager sans être précédée d’un vaste débat public analogue à celui qui a précédé l’adoption des lois de bioéthique par le Parlement.

 


N. B. : La Fédération protestante de France n’est pas une instance doctrinale, chaque Église membre mène pour son propre compte et selon ses propres modalités une réflexion théologique sur ces questions.

 

 

 

Positions sur l’homosexualité de différentes     instances évangéliques françaises

 

EGALITE OUI - CONFUSION NON

 

Strasbourg - le 04/06/04 - Le CPDH - Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine -en accord avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, se prononce pour le respect de tout être humain, " sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, … ". Il dénonce ainsi les agressions verbales et physiques de nature raciste, antisémite ou homophobe qui se développent de manière inquiétante.

 

Sur l’affaire de Bègles

 

Le CPDH dénonce l’utilisation à des fins politiques et partisanes de la confusion morale sous couvert de suivre une certaine conception de l’évolution sociale. Alors que de tous côtés on souligne que la crise des Institutions a avec des répercussions graves sur la fracture sociale dans notre pays, quel message faisons-nous passer, notamment à notre jeunesse, lorsqu’un Officier d’Etat Civil, cautionné par des partis politiques, annonce son intention de violer publiquement la loi ?

 

Sur le " mariage " homosexuel

 

Le CPDH souscrit à la déclaration de M. Jospin : " Le mariage est, dans son principe et comme institution, " l’union d’un homme et d’une femme ". Cette définition n’est pas due au hasard. Elle renvoie non pas d’abord à une inclination sexuelle, mais à la dualité des sexes qui caractérise notre existence et qui est la condition de la procréation et donc de la continuation de l’humanité. C’est pourquoi la filiation d’un enfant s’est toujours établie par rapport aux deux sexes. Le genre humain n’est pas divisé entre hétérosexuels et homosexuels - il s’agit là d’une préférence - , mais entre hommes et femmes ". La " préférence " n’est pas la nature ; elle ne justifie pas d’être institutionnalisée. Il n’est pas discriminatoire de traiter inégalement des choses inégales.

 

Si le droit ne doit pas être confondu avec la morale, il ne doit pas non plus être réduit à " un outil de gestion des désirs privés", comme le disait la sociologue Irène Théry au moment des débats sur le Pacs.

 

Sur l’ordre moral homosexuel

 

Le CPDH affirme le droit à la liberté d’expression pour ceux et celles qui ont la conviction que la pratique homosexuelle n’est pas un facteur d’épanouissement ni d’équilibre des personnes. Il condamne la confusion entretenue sur des termes comme l’homophobie : l’évaluation morale du comportement homosexuel reste nécessaire voire indispensable. Porter atteinte au droit de considérer que l’homosexualité n’est pas bonne et le droit de pouvoir le dire, c’est porter atteinte à la liberté de conscience et à la liberté d’expression.

 

Le CPDH regroupe des chrétiens issus de toute la mouvance protestante et a pour objet de promouvoir le respect de la dignité humaine, la défense et la protection des droits et des devoirs de l’enfant, de la femme, et de l’homme d’une manière générale ainsi que la protection du droit à la vie de tout être humain, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle.

 

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Vœux du Congrès FEEBF de Seloncourt 2004 :

 

VŒU N° 1

 

Le Congrès de la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France, réuni à Seloncourt, du 20 au 22 mai 2004, demande au Conseil de la FEEBF

 

1) de réaffirmer, auprès des autorités politiques et gouvernementales, notre conviction que, pour le bien de la société elle-même, le mariage doit demeurer exclusivement l’union d’un homme et d’une femme ;

 

2) de réaffirmer notre opposition à toute législation permettant l’adoption par des couples homosexuels.

 

Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France

 

47 rue de Clichy - 75311 PARIS

 

retour haut de page Réaction des Eglises réformées évangéliques indépendantes (EREI) suite au texte du CPLR sur Eglise et personnes homosexuelles

 

Le jeudi 12 février 2004, le CPLR (Conseil Permanent Luthéro-Réformé) a rendu publique la Déclaration " Eglise et personnes homosexuelles ", deux ans après que ses églises membres ont travaillé le sujet à partir d’un document de base.

 

En tant qu’observatrice au CPLR, notre Union d’Eglises a suivi la préparation de cette Déclaration et tient à faire part de quelques réactions sous la forme d’un bref communiqué[1] .

 

1. Globalement, nous saluons le caractère modéré de ce texte par rapport aux prises de position d’autres Eglises protestantes, d’Europe en particulier.

 

2. Plus précisément, nous approuvons le refus de procéder à la bénédiction de couples homosexuels et nous reconnaissons la mesure de sagesse consistant à reconnaître que l’homosexualité d’un ministre est un obstacle à son appel par une église locale, bien qu’une perspective moins restrictive pour l’exercice d’autres types de ministères nous inquiète.

 

3. En revanche, nous désapprouvons l’accueil inconditionnel des personnes homosexuelles au sein de l’Eglise en qualité de membres. L’obtention d’un tel statut doit s’assortir d’un cheminement et d’un accompagnement pastoral préalables, selon l’appel évangélique à changer de vie et à renoncer aux pratiques que la Bible réprouve.

 

4. Nous craignons que la non prise en compte de ces principes et l’affirmation surprenante du caractère indifférent de l’orientation sexuelle des individus

 

dépouille de sa force l’appel évangélique à la repentance-conversion

 

relativise l’importance spirituelle du statut de membre d’église et de témoin de l’Evangile

 

enlève toute raison fondamentale pour s’opposer durablement à la présence de ministres homosexuels et à la bénédiction de couples homosexuels.

 

5. Nous sommes néanmoins sensibles au fait que la proclamation du salut par grâce dans l’Eglise de Jésus-Christ n’est exclusive d’aucune catégorie de personnes et que nous sommes appelés à accompagner quiconque veut s’approcher de Dieu dans un esprit de foi et d’humilité ; dans ce sens, notre accueil doit être inconditionnel. L’Eglise est une communauté de pécheurs-pardonnés certes ; mais repentants et désireux de marcher en nouveauté de vie par la force de l’Esprit-Saint.

 

6. Ces remarques se veulent respectueuses de l’ensemble des principes bibliques, conformément à la vision des réformateurs, et en communion avec de nombreuses Eglises réformées, presbytériennes, luthériennes, évangéliques et d’autres confessions de par le monde.

 

[1] Ce communiqué a été rédigé par un groupe nommé par la commission permanente (organe exécutif faîtier) constitué de 4 personnes : 2 pasteurs, 1 pasteure et un laïque, impliqués dans la commission permanente, le groupe de réflexion éthique et le travail d’un synode régional sur ce sujet.

 

retour haut de page POSITION DE L’ALLIANCE EVANGELIQUE FRANCAISE

 

Aujourd’hui, la question de l’homosexualité fait non seulement débat dans la société, mais elle est aussi un sujet de controverse dans les Eglises occidentales. Le présent document a été conçu dans ce contexte. Redevable sur plusieurs points au travail de l’Alliance Evangélique Britannique, il exprime les convictions du Conseil National de l’Alliance Evangélique Française en la matière. Il a été adopté par ce Conseil dans sa séance du 12 octobre 2002.

 

1. Nous reconnaissons que nous sommes tous pécheurs et que la seule espérance véritable pour des pécheurs - qu’ils soient homosexuels ou hétérosexuels - se trouve en Jésus-Christ. Nous prions que son amour, sa vérité et sa grâce marquent de leur empreinte les débats présents et futurs sur la question de l’homosexualité.

 

2.Nous affirmons que le mariage hétérosexuel monogame est la seule forme d’union que Dieu a prévue pour les relations sexuelles.

 

3.Nous affirmons l’amour et l’intérêt de Dieu pour toute l’humanité, y compris pour les personnes homosexuelles. Cependant, nous croyons que leurs pratiques sexuelles sont incompatibles avec la volonté de Dieu telle qu’elle nous est révélée dans l’Ecriture. Nous attestons que, par la grâce de Dieu, un renouvellement profond de la personnalité, y compris dans ses orientations sexuelles, est possible.

 

4.Nous désavouons l’homophobie, car elle dénote une peur ou une haine irrationnelle envers les personnes homosexuelles. Toutefois, nous n’acceptons pas l’idée selon laquelle le fait de rejeter les pratiques homosexuelles sur des bases bibliques serait en soi une attitude homophobe.

 

5.Nous regrettons profondément les blessures infligées aux homosexuels par la haine et le rejet, passés ou présents, manifestés envers eux par les Eglises.

 

6.Nous désapprouvons les mouvements qui, dans certaines Eglises, tendent à reconnaître, voire à encourager, les pratiques homosexuelles comme légitimes aux yeux de Dieu. Nous soutenons dans la prière tous ceux qui, dans de telles Eglises, cherchent à résister à cette orientation sur des bases bibliques.

 

7. Nous désapprouvons les mouvements qui se manifestent dans certaines Eglises, revendiquant l’accès au ministère pastoral de personnes qui se déclarent homosexuelles ou qui pratiquent l’homosexualité. Nous soutenons dans la prière tous ceux qui cherchent à résister à cette orientation sur des bases bibliques.

 

8.Nous exprimons notre approbation et nos encouragements aux homosexuels chrétiens qui ont pris l’engagement de vivre dans la chasteté et le célibat. S’ils sont membres d’Eglises qui approuvent les relations homosexuelles, nous sommes préoccupés par la possibilité, pour ces membres, d’être remis en cause et découragés dans leur engagement.

 

9.Nous recommandons aux Eglises évangéliques d’accueillir et d’accompagner les personnes homosexuelles et de le faire dans l’espérance qu’elles renonceront, en leur temps, à la pratique des relations homosexuelles conformément à la révélation biblique. Nous appelons à faire preuve de patience et de tact dans le suivi pastoral de ces personnes.

 

10.Nous encourageons le travail des organisations qui cherchent à aider les homosexuels à vivre leur célibat et celles qui accompagnent les homosexuels désireux d’adopter un mode de vie hétérosexuel.

 

11.Nous croyons que les pratiques homosexuelles qui ne font pas l’objet d’un repentir sont incompatibles avec la qualité de membre d’une Eglise.

 

12.Nous désapprouvons la bénédiction d’unions homosexuelles.

 

Cette déclaration sera probablement reçue de diverses façons par les différents milieux chrétiens. En tout cas, elle voudrait refléter une volonté de fidélité à la Bible, parole du Dieu d’amour pour tous les hommes, seule règle de foi et de vie.

 

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POSITION DE LA FEF SUR L’HOMOSEXUALITE

 

Communiqué du 4 juin 2004 :

 

« La Fédération Évangélique de France (FEF) rappelle qu’avant d’être une institution civile le mariage est une institution divine. Dès le commencement la Bible, Parole de Dieu, définit le mariage comme le lien qui unit un homme et une femme.

 

La FEF désavoue l’homophobie et le rejet de la personne homosexuelle. Elle considère que les pratiques homosexuelles sont incompatibles avec la pensée de Dieu révélée dans la Bible. La FEF ne considère cependant pas comme attitude homophobe le fait d’affirmer que le mariage soit réservé à l’union d’un homme et d’une femme.

 

Elle rappelle que l’institution légale du mariage n’est pas qu’une affaire privée relevant de choix personnels. Celle-ci garantit un cadre pour la procréation et l’éducation des futures générations. L’enfant est toujours, fondamentalement, une personne issue d’une union entre un homme et une femme.

 

La célébration le 5 juin d’un mariage homosexuel en France est en contradiction autant avec les lois de la République, qu’avec les valeurs bibliques qui sont celles qui sous-tendent l’organisation de notre société et sa pérennité.

 

L’hypothèse du mariage homosexuel pose la question de l’homoparentalité. La FEF souligne que l’enfant a besoin, pour construire son identité sexuelle, de l’altérité d’un père et d’une mère et d’une filiation connue et reconnue. Le renoncement à ces valeurs ne risque-t-il pas d’être source de désarroi et de souffrance pour les enfants ? Le vrai progrès ne consisterait-il pas plutôt à encourager la famille, les couples et les parents dans leur mission éducative ?

 

Islam et « mariage pour tous »: l’UOIF met en garde contre la « zoophilie et la polyandrie »

 

Dans un long texte publié le 13 novembre sur son site, l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) apporte sa contribution au débat sur le "mariage pour tous". Sans surprise, comme l'ensemble des représentants des monothéismes qui se sont exprimés sur ce sujet, "l'instance religieuse" s'oppose au projet de loi qui va, selon ses responsables, à l'encontre du "couple, constitué d'un homme et d'une femme, l'unité de base de l'organisation et de la vie humaine". L'UOIF défend en revanche "la préservation de la filiation et le droit de l'enfant à connaitre ses origines et l'identité de ses parents".

 

Puis reprenant l'argument, notamment utilisé par l'Eglise catholique selon lequel le mariage n'est pas seulement "la célébration de l'amour", l'UOIF va plus loin que le cardinal Philippe Barbarin, qui, en septembre, avait laissé entendre que le "mariage pour tous" pourrait à terme déboucher sur l'inceste ou la polygamie. Pour l'UOIF, la légalisation du mariage entre deux personnes du même sexe pourrait "légitimer les revendications les plus incongrues au nom du principe d'égalité". "Qui pourra délégitimer la zoophilie, la polyandrie au nom du sacro-saint amour?", s'interrogent donc ses responsables, qui s'abstiennent en revanche de toute allusion à la polygamie, qui inclut la polygynie, le mariage d'un homme avec plusieurs femmes, pratique toujours autorisée par certains courants de l'islam.

 

A l'instar du grand rabbin de France, Gilles Bernheim et du président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, l'UOIF met enfin en avant le caractère "marginal", d'un point de vue quantitatif, de la revendication pour le mariage entre homosexuels, évaluant à "300 000" le nombre de personnes concernées.

 

Des musulmans à la manifestation de samedi

 

Dès septembre, M.Moussaoui avait fait part de son opposition et de ses interrogations (ici) au "mariage pour tous" ; il a précisé sa pensée, le 6 novembre, reprenant en grande partie les arguments des autres cultes monothéistes. Dans ce texte, il insiste en outre sur "le principe de laïcité qui tient compte de la diversité et de la pluralité des religions et des convictions au sein de notre société. Nous sommes conscients que les règles et les normes d’une religion ne peuvent être mises en avant pour s’opposer ou se soustraire aux normes et aux règles de la République qui s’appliquent à tous". Mais défend-il, "ces règles républicaines doivent être le résultat de débats et de choix démocratiques ouverts à tous les citoyens quelles que soient leurs conditions ou leurs convictions".

 

Par ailleurs, le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane appelle les fidèles musulmans à rejoindre la manifestation anti-"mariage pour tous", prévue samedi 17, à Lyon, comme dans d'autres villes de France, à l'initiative de plusieurs associations catholiques et non confessionnelles. Appeler à manifester sur un sujet de société, non directement lié à l'islam, est "une première", nous indique le religieux, qui souhaite "montrer la présence des musulmans aux côtés de ceux qui s'opposent au mariage pour tous". Cet appel a été relayé dans plusieurs mosquées de la région lyonnaise.

 

Mariage homosexuel: toutes les religions hostiles, les bouddhistes souhaitent un référendum

 

Créé le 29-11-2012 à 18h25 - Mis à jour à 18h25

 

La Commission des lois de l'Assemblée nationale a reçu les responsables de culte, le 29 novembre 2012.

 

Se sont exprimé devant la Commission des lois le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, le Grand rabbin de France Gilles Bernheim, Vénérable Marie-Stelle Boussemart, présidente de l'Union bouddhiste de France, Métropolite Joseph, métropole orthodoxe roumaine, Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France.

 

PARIS (AFP) - Les représentants des religions catholique, protestante, orthodoxe et juive ont réaffirmé jeudi au cours d'une audition à l'assemblée nationale leur opposition au projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, à l'exception des bouddhistes qui ne se prononcent pas et souhaitent un référendum.

 

Le cardinal archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a rappelé l'hostilité de l'Eglise au mariage homosexuel, "un changement profond et radical qui touche à l'équilibre général des relations sociales, c'est un nouveau modèle de société".

 

Le président de la Fédération protestante de France, le Pasteur Claude Baty, a réfuté la revendication d'égalité des droits: "le mariage pour tous est uniquement un slogan (...) le mariage n'est pas uniquement la reconnaissance d'un amour, le mariage est l'institution qui articule l'alliance de l'hommme et de la femme avec la succession des générations".

 

Pour les orthodoxes, le Métropolite Joseph de la Métropole s'est prononcé pour "le retrait du projet de loi afin d'organiser un débat national sur le sujet". Le Grand Rabbin, Gilles Bernheim, a estimé que le mariage "est l'institution qui articule l'alliance de l'homme et de la femme avec la succession des générations".

 

Enfin, le président du Conseil français du culte musulman, Mohammed Moussaoui, a réaffirmé sa "condamnation des actes homophobes" mais mis en garde contre "la transformation profonde d'une institution millénaire qui a permis à l'humanité de continuer à exister et à s'organiser avec des repères clairs".

 

"Pour les bouddhistes, le mariage est un acte civil pas religieux, le mariage n'a pas de connotation sacrée, c'est un contrat social entre deux personnes, parfois deux familles (...) et le Bouddha n'a jamais parlé d'homosexualité", a expliqué la présidente de l'Union bouddhiste de France, la Vénérable Marie-Stella Boussemart. Pour elle, "il appartient à la population de décider" et elle "estime qu'un référendum peut être une option intéressante".



04/01/2013
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